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Primmo pour les notaires : avis et alternative

Primmo est un assistant IA pour études notariales édité par PrimmoAI : add-ins Outlook et Word, import des dossiers iNot et Signature, interrogation automatique d’une dizaine de bases officielles, IA privée hébergée en France. Mibba, qui édite cette page, couvre un périmètre voisin mais pas identique : la connaissance client et patrimoniale, les opportunités de conseil et l’accès aux dossiers depuis l’assistant que l’équipe utilise déjà. Cette page dit lequel prend l’avantage, et sur quoi.

Si vous cherchez Primmo pour votre étude — souvent écrit « Primo », avec un seul m —, vous cherchez primmo.co, édité par PrimmoAI. C'est un assistant IA qui s'installe dans Outlook et Word, importe vos dossiers depuis votre logiciel métier et interroge automatiquement les bases officielles utiles à un dossier immobilier.

Transparence : cette page est écrite par Mibba, un produit concurrent. Elle s'appuie uniquement sur les pages publiques de PrimmoAI consultées le 19 août 2026, donne plus de place à Primmo qu'à Mibba, et nomme les points sur lesquels Primmo est aujourd'hui en avance. Aucun classement où Mibba arrive premier : ce n'est pas ce que vous êtes venu chercher.

Ce que Primmo fait

PrimmoAI décrit un parcours en quatre temps, de la boîte mail à la signature.

  • Boîte mail. Un volet dans Outlook qui lit le fil de discussion, propose une réponse dans votre style, puis renomme, compresse et classe les pièces jointes en repérant les doublons.
  • Constitution du dossier. À partir des fiches clients et immeubles, l'outil interroge seul les bases utiles : cadastre, Géoportail de l'urbanisme, BODACC, gel des avoirs, Géorisques, CASIAS, DPE de l'ADEME, données de sociétés.
  • Analyse et audit. Des questions en langage naturel sur un dossier ou une pièce, avec points de vigilance, tableaux de synthèse et extraits mot à mot.
  • Rédaction. Un volet dans Word qui reformule les clauses, remplit les champs grisés des trames et pré-rédige les actes simples à partir des modèles de l'étude.

L'éditeur revendique un gain de une à deux heures par jour et par collaborateur, un déploiement sur plus de 2 000 actes le mois précédent, et le témoignage nommé d'un notaire associé (page produit Primmo). Ces chiffres sont ceux de l'éditeur : ni Mibba ni un tiers ne les a vérifiés, et c'est exactement ce qu'une démonstration sur vos dossiers sert à contrôler.

Ce que Primmo couvre mieux que Mibba aujourd'hui

Il écrit dans Word. Reformulation de clause, remplissage de trame, pré-rédaction d'un acte simple, à partir de vos modèles. Mibba ne le fait pas.

Il s'installe dans Outlook comme volet natif. Mibba relie la boîte Outlook, retrouve un échange et le rattache à un dossier, mais le travail se fait dans Mibba, pas dans Outlook.

Il documente plus de bases officielles interrogées automatiquement. Une dizaine chez Primmo. Mibba en documente publiquement trois : BODACC, registre national des entreprises et fichier des décès.

Il publie ses engagements contractuels. Ses conditions générales annoncent 99 % de disponibilité mensuelle, une réponse du support sous huit heures ouvrées, une résiliation possible à tout moment sans préavis et un chiffrement des données au repos comme en transit (CGV PrimmoAI). Mibba ne publie pas de conditions équivalentes à ce jour : il faut les demander.

Ce que Mibba couvre et que Primmo ne documente pas

La connaissance du client, pas seulement du dossier. Mibba réunit les dossiers en cours et passés d'un même client, sa situation familiale et les informations patrimoniales connues. C'est la matière d'un audit patrimonial préparé à partir des dossiers déjà détenus, et c'est un objet que Primmo ne fait pas.

Les opportunités de conseil. À partir de cette connaissance, Mibba fait remonter le client dont la situation mérite d'être actualisée et explique l'information qui déclenche la suggestion. Rien n'est envoyé : la proposition remonte au gestionnaire, dans le cadre de la sollicitation personnalisée, qui exige une information sincère.

La preuve jusqu'à la page. Chaque information affiche le document et le passage dont elle vient, ce qui permet de contrôler une synthèse sans relire le dossier. Le détail est dans la description du produit.

L'accès depuis l'assistant déjà adopté par l'équipe. Une étude qui travaille déjà dans ChatGPT ou Claude peut y retrouver ses dossiers Mibba, sans changer d'outil (modes d'accès disponibles).

Combien coûte Primmo ?

PrimmoAI ne publie pas de grille tarifaire. Ses conditions générales renvoient à un lien de paiement communiqué au client, avec paiement à la commande, et la démonstration de trente minutes est le seul chemin documenté pour obtenir un prix (réserver une démo Primmo).

D'après les études utilisatrices que nous avons interrogées, Primmo se situe autour de 100 € par utilisateur et par mois. C'est un montant rapporté par des utilisateurs, pas une grille publiée : faites-le confirmer par l'éditeur avant toute décision. Mibba est en dessous ; sa tarification dépend des rôles équipés et du périmètre retenu, et elle est communiquée pendant la démonstration.

Dans les deux cas, posez les trois mêmes questions : l'unité de facturation — par utilisateur, par étude, par dossier —, la durée d'engagement, et ce qui est inclus dans la mise en route.

Comment trancher en une semaine, sur vos dossiers

Prenez deux dossiers et faites passer les deux outils dessus. Cinq épreuves suffisent.

  1. Un dossier actif avec une pièce manquante. Qui repère l'absence, et qui prépare la relance correspondante sans que vous ayez à la décrire ?
  2. Le chemin jusqu'à la source. Cliquez. Vous devez arriver à la pièce et au passage, pas à une mention générique de « sources ».
  3. Un client ancien. Demandez de reconstituer sa situation à partir des actes déjà signés. C'est là que se joue l'écart entre traiter un dossier et connaître un client.
  4. Une clause à reformuler dans votre trame. Faites l'essai dans Word, avec vos modèles. C'est là que Primmo doit démontrer son avance.
  5. Ce qui est lu, ce qui reste à ressaisir. Faites préciser, outil par outil, ce qui est lu dans votre logiciel métier et ce que votre équipe doit encore y reporter à la main.

Sur l'hébergement et la traçabilité, les deux éditeurs annoncent une IA privée hébergée en France. La CNIL rappelle que le déploiement doit rester proportionné au risque et documenté : demandez les journaux d'accès, pas seulement l'engagement.

Questions fréquentes

Primmo ou Mibba : lequel choisir ?

Si votre priorité est d'accélérer la rédaction dans Word et le traitement des mails dans Outlook, Primmo est aujourd'hui plus avancé sur ces deux points précis. Si votre priorité est la connaissance client, les opportunités de conseil et l'accès aux dossiers depuis un assistant déjà utilisé par l'équipe, c'est le périmètre de Mibba. Les deux se testent sur les mêmes dossiers en une semaine.

Peut-on utiliser Primmo et Mibba dans la même étude ?

Rien ne l'interdit techniquement, les deux s'installant au-dessus du logiciel métier. Vérifiez alors trois choses : les doubles saisies, les notifications concurrentes et l'endroit où chaque action est validée. Deux outils qui proposent la même relance sans se voir créent plus de travail qu'ils n'en enlèvent.

Primmo écrit-il dans iNot ou dans Signature ?

Non, et aucun assistant ne le fait aujourd'hui : les éditeurs de logiciels métiers ouvrent la lecture, pas l'écriture. Primmo importe les dossiers iNot et Signature et écrit dans Word ; Mibba lit le logiciel métier par son API officielle. Dans les deux cas, ce qui doit revenir au dossier y est reporté par l'étude.

Pourquoi Mibba publie-t-il une page sur un concurrent ?

Parce que la question se pose réellement pendant nos démonstrations et qu'une réponse évasive n'aide personne. La règle que nous nous imposons ici : les faits viennent des pages publiques de l'éditeur avec le lien, les points où Primmo gagne sont écrits, et notre propre limite sur l'écriture dans le logiciel métier est rappelée. Le comparatif des IA pour notaires applique la même règle à cinq solutions.

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